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 On a beau tuer le temps, Il nous enterre avant. (Abiageal)

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Blue Lagoon
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Messages : 94
Date de mort : 28/02/2014
MessageSujet: On a beau tuer le temps, Il nous enterre avant. (Abiageal)   Sam 22 Mar - 6:09


Abiageal O'Brian
La royautée était faite pour durer... Si tu n'avais pas été là

Quelques informations
NOM : O'Brian, c'est Irlandais Et à mon époque, c'était le nom de la royauté irlandaise ✝ PRENOM(s) : Abiageal, prénom irlandais par excellence. Il se prononce Abigail ✝ ÂGE : Elle est décédée à l'âge de 23 ans ✝ DATE DE MORT : 1611 ✝ ORIGINE : Irlandaise ✝ ORIENTATION : Hétérosexuelle ✝ GROUPE : Blue Lagoon ✝ AVATAR : Sarah Bolger


Causes de ma mort
La mort... Je la craignais et pourtant, je me la suis donné. Oui, je me suis suicidée en sautant d'une falaise irlandaise. Mon corps ne fut retrouvé que bien des heures après ma disparition. Pourquoi me suis-je suicidé? L'homme que j'aimais, que je voulais épouser, n'était qu'un espion à la solde de l'Angleterre qui voulait rattacher l'Irlande catholique à un régime protestant. Je n'ai pu supporter la trahison que j'ai appris en cherchant à rejoindre mon amant quand je l'ai surpris à parler avec un homme que je n'avais jamais vu au château. Ils parlaient tous les deux de demander au roi d'Angleterre d'envahir l'Irlande. J'ai donc fuit le château de mes parents, roi et reine d'Irlande, pour rejoindre les falaises à quelques heures de cheval du château. Avant de partir, j'avais laissé une lettre à mes parents pour les prévenir des vils desseins de l'homme qui disait m'aimer. Je leur disait également de ne pas chercher à me retrouver, que j'étais maintenant dans un monde meilleur. Mais ils me retrouvèrent et m'offrirent une sépulture descente dans le cimetière qui jouxtait le château familial.


Et plus à propos

Maman me compare à une rose. Parce qu'on remarque d'abord ma beauté aussi bien extérieur qu'intérieur avant de se rendre compte que j'ai des piquants. Je suis une jeune femme qui a un assez bon sens de l'humour... Sauf quand c'est à mes dépends, cela va de soit. En même temps, avait vous déjà vu quelqu'un rire de lui même? Ce qui fait que je suis une jeune femme assez sympathique. Je suis amusante et très souriante, légèrement déjantée mais c'est cela qui fait mon charme. J'adore jouer, je suis restée très enfant de ce côté là. J'adore parler, je suis une véritable pipelette et pas pessimiste pour deux sous. Je suis naturelle et très franche, je dis toujours ce que je pense, sans penser aux conséquences. Autre chose: je suis fidèle. Alors si je suis avec un homme, je n'irais jamais voir ailleurs.

Mais voilà, j'ai également des épines et pas des moindres. Déjà, je suis assez violente. Et j'adore les vengeances. Sachez que si jamais vous me cherchez, vous n'êtes jamais sur de savoir dans quel état vous serez après que vous m'ayez trouvé. Je suis également du genre râleuse... Et extrêmement susceptible. Et dans le genre colérique, je crois que j'en tiens une sacrée couche... Alors vaut mieux éviter de me chercher. Car n'oubliez pas, je mords. J'ai un caractère bien trempé et je suis du genre têtue... Vous voyez une mule? Et bien, je suis bien plus têtue qu'elle. Alors, levez vous tôt si vous voulez me faire changer d'avis.

Et moi dans tout ça
PRENOM : Marianne ✝ PSEUDO : Dori ✝ ÂGE : 23 ans ✝ SCENARIO OU INVENTE : Inventé par ma petite tête ✝ COMMENT AS TU TROUVE LE FORUM : Demande d'avis et Staff sur Bazzart ✝ UN PETIT MOT : Je vous aime tous xD




Dernière édition par Abiageal O'Brian le Sam 29 Mar - 23:26, édité 5 fois
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Blue Lagoon
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Messages : 94
Date de mort : 28/02/2014
MessageSujet: Re: On a beau tuer le temps, Il nous enterre avant. (Abiageal)   Sam 22 Mar - 6:10


Mon histoire
La mort n'est que le commencement



Irlande, 1587. Aujourd'hui, c'est un jour de fête pour le peuple irlandais. La reine va donner naissance à son premier enfant, qui deviendra l'héritier du trône irlandais. Et dés les premiers cris du nourrisson, le personnel du château est en liesse. Mais un bémol vient ternir la fête: le nourrisson est une petite fille. Ce n'est pas l'héritier demandé par le peuple car à l'époque, les filles n'ont aucunement le droit d’accéder au trône du royaume d'Irlande. C'est en réalité un trône qui se transmet de père en fils. Mais jamais la reine ne donnera d'héritier à la couronne d'Irlande. Quelques heures après sa naissance, la petite fille est présentée au peuple et baptisé. Elle s'appellera Abiageal O'Bryan, première et dernière née au sein du couple royale irlandais. Et l'histoire qui suit est son histoire... Mon histoire. Car Abiageal O'Bryan, c'est moi. Après ma naissance, je fus confiée à une nourrice qui s'occupa de moi. Elle prit le rôle de ma mère, trop malade pour s'occuper de moi. C'est avec cette nourrice qui je fis mes premiers pas, que je parlais pour la première fois. J'en voulais un peu à mes parents de ne pas s'être occupé de moi comme de bons parents auraient du le faire. Mais ma nourrice prenait à chaque fois leur défense en disant que le royaume avait besoin d'eux et que je ne faisais pas le poids face à cette charge.

Quand je fus en âge d'être instruite, mes parents me confièrent à des précepteurs qui s'occupèrent de m'apprendre à être une bonne princesse. J'appris l'étiquette, l'irlandais... Mais tout ceci était ennuyeux. Je ne rêvais que d'apprendre à monter à cheval et de parcourir la lande irlandaise au grand galop. Mes lectures étaient toutes ennuyeuses et je n'avais pas accès aux romans que ma mère lisait, couché toute la journée. Je ne pouvais lire que les livres sur l'histoire irlandaise et cette maudite étiquette plus qu'ennuyeuse. Je ne pouvais quasiment pas sortir hors du territoire du château. C'est à dire que je pouvais sortir dans le parc du château qui était entouré de hautes fortifications. Et puis, à mes seize ans, mes parents se mirent en tête de me marier à un riche notable irlandais. Ce dernier deviendrait, par ce mariage, l'héritier au trône irlandais et reprendrait les rênes du royaume à la mort de mes parents. Heureusement, chose rare à notre époque, j'avais mon mot à dire là dedans. Et je réussissais à repousser tous les prétendants qui venaient au château pour demander ma main à mes parents. Je les faisais tous fuir à cause de mes envies de liberté et ma non conventionnalité. Et puis, à mes dix neuf ans, le drame. Ma mère mourut pendant une partie de chasse, touché par une balle d'un des chasseurs. Je ne crus jamais à la thèse de l'accident malheureux mais tout les éléments pour l'accident étaient réunis. Ma mère s'était éloigné es autres dames de la coure pour cueillir des fleurs et faire un beau bouquet. Elle était donc accroupit quand elle fut atteinte d'une balle en pleine poitrine. Le chasseur fut cependant condamné à mort et écartelé pour avoir tué la reine d'Irlande.

A la suite de cela, j'ai porté le deuil de ma mère jusqu'à mes vingt trois ans. Quatre ans à ne m'habiller que de noir, à ne parler à personne. Je n'avais pas perdu la parole mais je n'avais juste aucune envie de parler à quelqu'un si c'était pour recevoir encore des condoléances pour la mort de ma mère. Mais en cette belle journée de printemps 1634, mon père recevait une délégation de hauts dignitaires anglais. Me demander pas pourquoi car je n'étais pas dans les secrets de la couronne. Après tout, je n'étais qu'une femme. Je me promenais dans les allées fleuries du château quand, au détour d'une allée, je percutais un jeune homme. Je me morfondais en excuse quand le jeune aristocrate, anglais d'après son uniforme, m'annonça que c'était de sa faute, qu'il aurait du faire attention où il m'était les pieds. Pendant quelques jours, je passais mon temps à discuter avec lui, à apprendre à le connaître. Très vite, des sentiments autres qu'amicaux sont nés en moi mais je n'osais en parler à personne. Je ne pouvais pas en parler à mon père pour qui les anglais étaient l’ennemi et encore moins à l'intéressé, ne sachant pas les sentiments de ce dernier pour moi. Mais un soir, j'étais décidé à aller parler au jeune homme de ce que j'éprouvais pour lui. Je l'avais entendu parler à un de ses amis qu'il allait passer la soirée dans la bibliothèque avec un autre aristocrate. Alors, voulant le surprendre, je me dirigeais doucement vers la bibliothèque, ne voulant pas me faire repérer. Alors que j'allais entrer, j'entendis l'autre aristocrate parler de prendre possession du trône irlandais. Ainsi, c'était tout ce qu'ils voulaient? Prendre possession du trône de mon père? Soudain profondément blessé par cette découverte, je partis sans même entrer dans la pièce. Le seul homme que j'ai jamais aimé m'avait trahit pour une histoire de trône. La suite, vous vous en doutez. J'écrivis une lettre à mon père pour lui rendre compte de ce que les anglais prévoyaient et je partis aux écuries. Je ne savais toujours pas monter à cheval mais je m'en fichais. Je fis harnacher une monture par un garçon d'écurie et partie loin du château. Direction les falaises à quelques heures de cheval de là où j'avais vécu jusqu'à présent. Je ne voulais plus vivre avec ce sentiment de trahison. Alors, après avoir attaché mon cheval à un arbre, je sortis de la forêt qui donnait sur les falaises. Je ne regardais pas derrière moi, ayant peur que quelque chose m'empêche de mettre mes sombres desseins à exécution. Une fois devant le vide, je regardais en bas. La chute allait être mortelle mais c'était exactement ce que je voulais. Alors, après une dernière prière pour que mon père accepte mon choix, je me laissais tomber. Le choc me tua sur le coup. C'est bien, je n'ai pas souffert ainsi.

Mais je rouvris les yeux sur un endroit étrange. Un homme me fit traverser un fleuve sur sa barque et je me retrouvais dans un lieu que je ne comprenais pas. Cependant, en marchant sans but, je compris bien vite où j'étais en apercevant une personne que je ne pensais jamais revoir: ma mère. Je compris que j'étais morte et que cet endroit était là où tous les morts venaient pour recommencer une nouvelle vie. Depuis, mon père nous a rejoint et nous essayons de reprendre notre mort là où la vie nous a séparé. Voilà plusieurs siècles que je erre sans réel but dans les enfers. J'ai fait tout un tas de rencontre plus ou moins sympathiques, notamment celles de mes ancêtres que je n'avais jamais rencontré. Mais j'ai également retrouvé des personnes que j'aurais préféré éviter: l'aristocrate anglais. Il a plus d'une fois essayé de me parler mais j'ai toujours refusé de lui adresser la parole. Pour moi, il n'est qu'un cafard ne méritant pas mon attention. Et pourtant, je continue de l'aimer alors que j'aimerai le détester pour ce qu'il a fait à ma famille et à moi.
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